quand la première boîte a fermé, on a vraiment été secoués. c'est dur de gérer l'échec. mais en six mois, on a commencé à avancer avec l'idée de "retenter le coup".
en créant la deuxième boîte, on a fait exactement l'inverse de ce qu'on avait fait dans la première. Dans la première, on cherchait des "investisseurs" dans la deuxième on a démarré en "autofinancement". Dans la première, on avait monté une "grosse équipe", dans la deuxième on a commencé avec "trois personnes + un consultant". Dans la première on avait fait un produit "à la mode" dans la deuxième on a fait ce que "les gens voulaient".
le résultat ? on a fait croître la deuxième boîte plus vite et moins cher. parce qu'on savait ce qu'il ne fallait pas faire. La réussite vient souvent plus du fait de "ne pas faire la mauvaise chose" que de "faire la bonne chose".