Nous sommes une entreprise de 22 personnes basée à Riyad, spécialisée dans la fourniture d'équipements industriels. Avec notre conseiller juridique, nous avons épluché de fond en comble le PDF de la nouvelle loi saoudienne sur la protection des données personnelles et ses décrets d'application officiels. Le texte est truffé d'obligations légales de sanctions et de grands principes, mais sur le plan opérationnel, quand on arrive au bureau demain matin, on n'a aucune idée de ce qu'il faut faire en premier.
Notre chiffre d'affaires annuel tourne autour de 6 millions de SAR et notre base contient les coordonnées de clients locaux, les copies de passeports ou d'iqamas de plus de 200 représentants de fournisseurs, ainsi que les fiches de paie de nos salariés. Les exigences concernant les registres de traitement, les formulaires de consentement explicite et les transferts de données transfrontaliers nous font assez peur.
Quels sont les documents obligatoires minimaux à avoir sous la main en cas de contrôle, et par quelle étape technique concrète devrions-nous commencer ?